Guide technique

La perle de Tahiti

La reine noire de l'archipel des Tuamotu. Son succès est relativement récent.

Dans les année 1960, Jean Domart, vétérinaire de son état, adapte avec succès les techniques de culture japonaises à la nacre tahitienne répondant au doux nom de pinctada margaritifera. Par la suite, le fameux Robert Wan, personnage haut en couleur et surnommé l'empereur des perles contribuera activement à faire reconnaître la perle grise comme répondant aux standards de la joaillerie internationale.

L' animal impressionne par sa taille et son poids qui peut atteindre 9 kg pour les plus gros spécimen. La margaritifera produit donc des perles de taille importante qui peuvent atteindre un diamètre maximum de 21 mm (néanmoins extrêmement rare).
La couleur de ces perles est en corrélation avec la couleur de la nacre de l'animal. Elle peut s'inscrire dans pratiquement toutes les nuances de gris, le plus souvent elle a des reflets verts (peacock) mais peut aussi présenter des reflets argentés, roses, pourpres, cuivres ou même bronzes... La couverture de la nacre est contrôlée par radiographie et seul un minimum de couverture de 0.8 mm autorise son exportation. Cela impose un temps de croissance d'au moins 18 mois. La perle de Tahiti est donc une perle solide, résistante à l'épreuve du temps...

Le critère de qualité le plus important pour la perle de Tahiti est sans conteste son lustre car sans brillance cette perle ne présente que peu d'intérêt…